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Archives de mai, 2012

Pinterest : les marques se précipitent sur ce nouveau réseau social.

On a connu les pins dans les années 90, et ils redeviennent à la mode grâce à Pinterest !

Pinterest, c’est le nouveau réseau social qui fait le buzz. Certains analystes se posent déjà des questions de retour sur le long terme, les marques en font leur nouvel Eldorado et les médias en parlent beaucoup.

Pinterest, c’est une sorte de tableau de bord, sur lequel vous épinglez du contenu. Mais comment exploiter efficacement Pinterest alors que ce dernier modèle est tout neuf?

Voici 8 façons d’appréhender Pinterest pour les marques.

1 – Présenter ses produits grâce à Pinterest

Chaque marque possède plusieurs panneaux de publication qu’elles peuvent trier par thèmes.

Kate Spade est un bon exemple pour présenter ses produits.

Les titres utilisés dans ce Pinterest sont clairs et tous orientés vers la même idée, la couleur. Et ça fonctionne plutôt bien, la répétition n’est pas un problème en soit. Au contraire, cela renforce l’idée du Pinterest.

Si la page ou un produit plait à l’internaute, il/elle PIN le lien sur son propre panneau de publication et ce sans limite afin de créer un univers d’intérêts personnels. L’idéal donc pour bien connaitre ses cibles.

2 – Refléter un style de vie grâce à Pinterest

Whole Foods est une chaine de magasin de vente de produit bio au Canada et en Angleterre qui utilise fortement le web comme support de communication et de vente. Déjà présent sur des réseaux comme Google+, Whole Foods sait que sa présence sur les réseaux sociaux ne peut pas être simplement de la mise en avant produit, aussi bio soit-il.

La page Pinterest de Whole Foods reprend la même idée, grouper les produits par famille, mais pas par les familles produits. Vous suivez ? Ici, les panneaux crées par Whole Foods se concentre autours de thèmes plus généraux  comme qu’est-ce qui pousse dans votre jardin ?, Qui veux dîner ?, Manger vos légumes !

3 – Lancer un concours grâce à Pinterest

Pinterest, c’est ni plus ni moins que l’idée du tableau en liège sur lequel on viendrait épingler les articles que nous aurions découpé. Ceux ayant déjà eu la chance de se promener dans un bureau de style savent comme ce type de tableau est utilisé pour mettre un mannequin en fond, et venir l’habiller avec différentes versions d’un même produit, pour voir quel coup de crayon est meilleur que l’autre.

Ce concept a été repris par Land’s End, un revendeur de vêtement de mode, qui a proposé d’habiller des mannequins en épinglant les vêtements que l’internaute lui verrait bien porter. 20 produits peuvent être épinglés par personne. Un concours élira la meilleure proposition et le vainqueur remportera l’ensemble des produits épinglés.

4 – Offrir un accès aux coulisses avec Pinterest

Votre marque regorge d’une vie interne trépidante car vous êtes un journal, une radio ou alors vous êtes créateur d’événements comme Red Bull, Coca Cola ? Faites profiter à tout le monde des coulisses de vos événements grâce à Pinterest.

5 – Faire de la revue de presse avec Pinterest

La revue de presse, ou le sourcing comme on dit maintenant, est un excellent moyen d’assoir son expertise sur un domaine. Bien entendu, Pinterest est parfait pour faire de la revu de presse.

Mais il vous est aussi possible de voir Pinterest comme un endroit où vous épinglez tous les articles qui parlent… de vous ! Excellent moyen de faire sa propre revue de presse et de gagner en notoriété et visibilité.

6 – Couvrir un événement avec Pinterest

Voici encore une autre manière d’utiliser Pinterest. Vous êtes dans la mode ? Vous faites un shooting photo deux fois par an pour votre catalogue ? Utilisez Pinterest comme plateforme de buzz pour mettre en avant première les photos du shooting. Conjuguez avec  l’idée quatre, Pinterest deviendra votre plateforme de communication pour tous vos événements.

7 – Mettre en avant son contenu visuel avec Pinterest

Lorsque que l’on veut utiliser ce type de support, on se demande souvent si mettre son propre contenu serait une bonne idée ? Oui, si vous contenu est visuel. Pour ça, rien de mieux que de faire une image par article qui sera reprise dans Pinterest. Il s’agit d’une utilisation commune de ce type d’outil comme paper.li ou encore scoop.it mais qu’il ne faut pas négliger.

Si en plus votre contenu est une fiche produit qui pourrait gagner à être mise côte à côte, alors n’hésitez pas.

8 – Faire de l’éducation par Pinterest

Une dernière façon d’utiliser Pinterest, faire de l’éducation. Alors oui, cela n’est pas la vocation première de la plus part des marques, mais certaines y recourent de façon massive comme Evian. Ici, la marque présentée est une ONG, mais rien ne vous empêche d’extrapoler.

Conclusion

Le but de cet article était de vous présenter un peu plus un service qui fait pas mal de bruit ces derniers temps. J’espère que c’est chose faite avec ces 8 exemples d’utilisation de Pinterest par des marques.

La vraie question est : comment vont-ils traduire l’action  « d’épingler un élément » en Français ? Pour le moment, il faut pinner un article.

L’Avenir de la Publicité est (totalement) Digital

L’avenir de la publicité est digital

La croissance des investissements en publicité digitale impose d’adapter l’organisation des agences

Mettons de côté les explications sur les faits suivants et considérons les comme des postulats :

  • Internet est devenu un média à part entière
  • les investissements en publicité sur internet sont en croissance soutenue depuis des années
  • les investissements en publicité sur internet ont dépassé les investissements en TV en Angleterre, et en France ils vont dépasser les investissements en radio sous peu

En conséquence de quoi on en déduit que le « digital » est pris au sérieux. Les agences sortent d’ailleurs de beaux discours rassurants disant qu’elles digitalisent leurs équipes, Genaro en parlait ici la semaine dernière.

La Pub change. Et nos agences ?

Ce que je vais vous exposer ici, les patrons des agences médias, de pub etc.. l’ont compris :

  • ils doivent adapter leur savoir faire à l’évolution de la consommation des médias
  • de manière à garder ce savoir-faire qui leur fait gagner des clients et de la marge-brute.
  • Il est question de « digitaliser » l’expertise des personnes qui travaillent en agence sur les autres supports : papiers, affichage, radio , TV car ils se sentent perdus dans le monde digital, ils ne savent plus répondre aux demandes de leurs clients qui en ont compris l’intérêt.

L’avenir de la publicité est (totalement) digital

Explorons ensemble les fondements de la publicité digitale aujourd’hui.

Google, l’ogre de la publicité “search” / La communication dans l’instant

Google est une société qui dégage 99% de ses revenus de la publicité sur internet,  la principale mission de Google est d’apporter un service aux internautes qui soit un parfait réceptacle au… marketing des annonceurs.

Sur le marché de la publicité digitale, Google est un ogre, raflant en France environ 42% de tous les investissements effectués en publicité sur internet : environ 960 millions d’€ sur la France sur un total de 2.3 mds d’€ pour des publicités en liens sponsorisés. Les 58 % restant sont répartis entre les autres manières de communiquer online :

  • Display
  • Affiliation
  • Emailing
  • Mobile.

source : http://selnd.com/e0YicI

La « killer equation » de google est repose sur un principe :

  • VOUS lui donnez vos termes de recherche
  • vous exprimez VOS BESOINS DU MOMENT PRESENT
  • et le moteur se charge de REPONDRE IMMEDIATEMENT à VOS BESOINS

8% des internautes cliquent sur les publicités display

La publicité graphique / display ne répond à aucun de vos besoins, elle est délivrée aléatoirement et sans rapport direct avec vos préoccupations, ces publicités sont vécues par les internautes comme une agression, un parasitage, une obligation dont ils se passeraient bien.

Des études Heatmap montrent d’ailleurs qu’au fur et à mesure les zones des bannières publicitaires sont évitées par les yeux, ce qui rend ces formats beaucoup moins performants pour les annonceurs. Surtout ceux qui communiquent en période de crise : aujourd’hui seuls 8% des internautes cliquent sur les bannières et génèrent 85% de tous les clics enregistrés (Etude comscore Natural Born Clickers).

La pub display se maintient. De justesse.

La très courte période entre le moment où vous exprimez vos besoins et la réponse proposée est donc un des facteurs clés du succès de Google, et différence cruciale des liens sponsorisés par rapport aux autres formes de publicité sur internet qui garantit leur succès. Il est donc normal que les annonceurs aient ces dernières années augmenté leurs investissements sur les liens sponsorisés. (+9% encore en 2010).

Pourquoi ne pas communiquer 100 % en liens sponsorisés ?

Sur les liens sponsorisés, la communication pour une marque se résume à un bout de texte. Il lui est également nécessaire de travailler sur l’« image », une image de marque qu’il faut créer, entretenir ou renouveler. Sur le web cela s’effectue plus facilement avec du son et des images, les autres formes de publicités apportent sur internet une réponse à ce besoin des annonceurs, et ne disparaîtront donc pas.

Des études (Avenue A/Razorfish & yahoo) prouvent par ailleurs aux annonceurs qu’un mix de communication d’image et de liens sponsorisés est plus efficace que des liens sponsorisés seuls.

La publicité display connait sa révolution depuis 2 ans

Face à ces constats les professionnels de la publicité display ont imaginé de nouvelles solutions technologiques : les « adexchanges »

  • qui rendent l’achat/vente, la diffusion et le ciblage bien plus efficaces
  • augmentant par rebond les performances des campagnes display
  • et par conséquent l’intérêt des annonceurs (+12% croissance display 2010). Ce sont ces nouveaux leviers de l’achat display qui étaient évoqués jeudi dernier lors du colloque IAB.

Ces solutions technologiques apportent un vent de fraîcheur pour l’ensemble de la profession publicitaire digitale, dont les annonceurs, les agences mais aussi les éditeurs de sites qui tirent l’essentiel de leurs revenus de ces publicités display. Il y avait donc la foule des grands jours pour ce petit déjeuner professionnel (environ 120 personnes) où les principaux acteurs actuels du marché (Havas Digital, Orange AdMarket, Google Adexchange, Matiro, Rubicon Project, Mediamind) ont expliqué ce qu’étaient les Adexchanges et esquissé les changements à venir.

Les Adexchanges – La bourse de la publicité display

La principale information à retenir si l’on n’est pas versé dans ce milieu est la suivante : les adexchanges sont des plateformes automatisées d’achat / vente d’espace publicitaires. Pensez à la bourse (actions et obligations hein), remplacez les actions par des espaces publicitaires digitaux remplacez les banquiers par des éditeurs et des agences et vous obtenez les Adexchanges.

Les solutions qui se sont greffées autour – DSP/SSP/DMP… sont des satellites des solutions Adexchanges et proposent soit aux vendeurs, soit aux acheteurs, des outils permettant d’optimiser les performances ou les revenus des campagnes passant sur les adexchanges.

Il existe une 15aine de solutions Adexchanges présentes aux USA, seulement 3 en France actuellement mais pas des moindres  :

La publicité TV est appelée à utiliser les AdExchanges, en concurrence avec le web

Les adexchanges et solutions annexes modifient profondément la publicité online, que cela soit dans la manière d’acheter ou de vendre ses espaces publicitaires mais aussi dans la façon de préparer une campagne, dans la façon de se projeter les résultats futurs (côté annonceur) ou les revenus futurs (éditeurs.).

Cependant ces solutions n’ont pas que pour vocation d’être utilisées dans l’univers de la publicité digitale. En effet, si demain ce sont les TV et les radios qui seront numériques, les espaces publicitaires le seront donc également. C’est pour ces supports une véritable révolution que cela soit dans le métier mais aussi et surtout en terme de concurrence.

Google et Apple arrivent sur votre TV

En effet les français ont beau avoir inventé le triple play et les box,depuis l’avènement de l’IP TV lors du CES 2010 les acteurs aux projets les plus ambitieux sont américains et s’appellent Google, Apple, Hulu etc.. Ces sociétés préparent ou ont lancé des projets de TV numériques (Google TV, Apple TV) qui seront demain disponibles au travers des box, au travers de l’accès internet et vous pourrez les regarder comme vous zappez aujourd’hui sur la TNT.

Le risque pour les TV est de perdre la main sur la mise à disposition de leur contenu et donc de voir leurs revenus publicitaires disparaître car ils ne maitriseront plus aucun levier de la chaîne : contenu, accès, outils et méthodes de ventes des espaces publicitaires.

NYT était le canard n°1 au monde. Et demain ?

On observe d’ores et déjà aux Usa l’éclosion de sociétés qui proposent d’acheter des espaces publicitaires sur des supports aussi variés qu’internet / le mobile / les billboards vidéos 4×3 ou plus, les chaînes de TV in store etc.. depuis son ordinateur personnel. Demain viendront s’ajouter à cela les supports TV et radios numériques.

Les médias sont tous numériques, les formats de publicité vont s’unifier

On pourrait penser que la presse sera épargnée ? Je n’en suis pas si sûr dans la mesure où les tablettes ipad & co comme mode de consommation des contenus sont en train de bouleverser la publicité des éditeurs qui sera demain entre les mains d’acteurs comme l’Appstore d’Apple qui ponctionne au passage 30% des revenus.

Je vous annonce donc que la publicité de demain sera totalement digitale et que cela aura un impact sur l’ensemble des métiers qui composent actuellement cet univers : les acheteurs / vendeurs, les créatifs. La révolution de la publicité sur le web et le mobile impactera demain les autres supports médias car tous ces supports se digitalisent.

Digital Advertising is Everywhere

Le lien du site ( source http://www.narominded.com )

On perçoit un réel changement  de la publicité, une transformation des coutumes , une mutation des habitudes de consommer aussi bien celle de consommer de la publicité que des biens et services.

Le smartphone est un élément à prendre en compte, Les freemium , les publicité dans les applications , le temps consacré à internet , une personne de la génération Y consomme environ 35 heures d’internet par semaine

Il y a aussi des évolutions qui vont s’effectuer la télévision connecté va jouer un rôle dans la façon de consommer la publicité , on peut très bien imaginé une analyse de nos programmes TV , de nos favoris , de nos références cinématographique et les marketeurs pourront cibler un peu plus notre personnalité et les marques pourront ce servir des informations pour sortir des produits en fonction des résultats.

Il faudra aussi regarder avec attention Google qui capitalise 42% de la publicité qui représente 960 millions d’€ en France. Il y a aussi le Display , l’affiliation, le emailing , et le Mobile qui sont des outils
pour communiquer sur tous les support numérique.

Une entreprise qui veut investir le web peut donc utilisé tous ces outils pour toucher ces cibles

icdtricks

ICD TRICKS présent sur Twitter !


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Scoop.it – A découvrir !

Scoop.it : un bel outil de veille

Scoop.it est un outil de veille en ligne accessible par invitation. Basé sur la curation (sorte de tri de l’information), il permet de créer sa propre revue de presse sur un sujet donné et de la publier sur internet.

Même si Scoop.it propose de nombreuses ressources, ce qui est bien dans ce service c’est qu’on peut choisir ses sources provenant de différents outils comme les flux RSS, Twitter, Facebook, Google, les blogs, les fichiers OPML.

Bien qu’en anglais, ce service est facile à utiliser et vraiment pratique pour qui veut créer une veille en quelques clics seulement. Scoop.it propose de partager son contenu sur les réseaux sociaux Twitter et Facebook, dispose d’une fonction de classement par tags, d’un outil de statistiques, mais surtout d’un Bookmarklet à glisser sur la barre d’outil de son navigateur internet pour « scooper » plus facilement ses trouvailles. Vous avez aussi l’occasion de vous abonner aux pages d’autres utilisateurs de Scoop.it.

Cliquer pour visualiser la vidéo d’un blog du secteur de l’immobilier (Priximmo) qui vous propose de découvrir Scoop.it !

A regarder !

A découvrir également : Le journal Scoop.it de notre blog !

La place du web dans la communication d’aujourd’hui

Qu’est ce que la communication web ? 

C’est une « discipline » à part entière, ce n’est pas tout à fait de la communication classique car les objectifs ne sont pas les mêmes, ce n’est pas simplement de la programmation web.

Et il y a d’autres facteurs à prendre en compte mais ça reste un flux important d’information qu’on peut donc nommé : communication.

Les objectifs de la communication web :

–       Le référencement du contenu ou site.
Trouver le lien rapidement en tapant les mots clés sur un moteur de recherche. Le référencement peut se faire de manière naturel (s’il a été vu plusieurs fois le lien remonte devant les autres)
Mais le marketing s’est développé sur ce nouveau « marché » et aujourd’hui, une entreprise ou un particulier peut utiliser l’ Adword pour se créer un référencement important.

–        De la visibilité, de l’e-reputation, une identité ou image virtuelle.

–       Du trafic en matière de réseaux sociaux que je ne vous présenterai plus (Google +, Facebook, Twitter, Linkdin, Viadeo et le tout nouveau Pinterest )

Relais de médias

La recherche de ce développement de contenu est l’exposition médiatique.

Une communication web qui fait parler d’elle sur un autre média (TV, Presse..) est une communication qui a réussie et qui va gagner en notoriété.
En d’autres mots qui fait : le buzz !
Démarre alors Le cycle de la communication : Bonne notoriété à mémorisation à fidélisation des clients à Ambassadeur à engagement marketing à nouveau prospect à objectifs commerciaux ( $$)  à Budget pour prochaine campagne à Visibilité, impact ( et on revient sur) à Notoriété.

L’entretien

Le web peut avoir un aspect pervers… je m’explique :

Une communication web que ce soit un site, une page fan ou un compte twitter n’aura pas d’impact si elle n’est pas bien alimentée.

Il faut créer du contenu de qualité, en accord avec l’entreprise ou le particulier, développer le dialogue avec les followers, proposer des jeux concours, inciter les utilisateurs à donner leur avis, créer du trafic, favoriser le « backlinks » et être dynamique… car cette « fenêtre » reflète l’image de la marque.

L’entretien de la page web doit donc se faire de manière régulière afin de garder une bonne image de marque.

D’un point de vue sociologique.

Les internautes sont aujourd’hui habitués a voir ce trafic de communication, ce marketing viral diront nous dans d’autres terme.

La tendance est au digital, et les consommateurs s’y adaptent, certain mieux que d’autre.

Comment cette communication web est elle perçue ?

Nous ne sommes plus dans un contexte publiphobe, aujourd’hui le consommateur est habitué à la pub et le taux d’agrément publicitaire a évolué. Le public devient même très réceptif et exigeant. Le web est un support qui permet de faire partager ses « like » et les marques savent qu’en touchant le bloggeur/ l’internaute elle aura une plus grande influence.  Ce dernier ne se sent pas « utilisé » car c’est lui qui décide de faire partager ce qu’il a aimé ou non.

La communication web doit donc être percutante, suivre la tendance et savoir surprendre sa cible. 

Bonus : La dernière campagne de Tic tac qui a été relayé sur internet. Vive le buzz !

Tic Tac <– Cliquez ici

La communication et le web ( source isegsociomarketing.wordpress.com/)

Maintenant le cas applicable aux entreprise avec des exemples concret et les outils à utiliser sur le web.

Bénéfices du Web 2.0 pour les PME

Cette carte heuristique propose un tour d’horizon de 7 domaines dans lesquels une PME peut tirer parti de l’usage du Web 2.0 et des réseaux sociaux.

Augmentation de la visibilité. Être sur les réseaux sociaux et globalement sur la toile permet d’être vu de partout, en particulier para les jeunes et les hiper connectés un public grandissant qui utilise le Web comme principale source d’information. Le moteur de recherche Google attribue une importance croissante à la présence de nos contenus sur les réseaux sociaux au moment de nous référencer.

Fidelisation des clients: grâce aux outils 2.0 l’entreprise peut interagir avec son audience et convertir les lecteurs et propects en clients. Des réseaux comme Facebook ou Twitter sont très pratiques pour publier des messages, offres, coupons promotionnels et évènements.

Recrutement et sélection. Grâce aux réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou Linkedin, la PME peut détecter, contacter ou séduire des profils intéressants. Elle aussi utiliser ces réseaux professionnels pour publier des offres d’emploi.

Veille et Intelligence Économique. La PME peut monitoriser ce qui se dit d’elle, sa réputation numérique, ce qui se dit de la concurrence et détecter de nouvelles opportunités. Les alertes Google ou l’excellent Netvibes, par exemple, sont très utiles pour ce type d’activité.

Marketing et Commercial. Le Web 2.0 met à la disposition des PME une gamme d’outils très complète et à coût vraiment réduit. Avec Pinterest ou Flickr, pour diffuser des images et attirer l’attention.
Les blogs (avec WordPress, Blogger…), les vidéos (Vimeo, Youtube) et les diaporamas (Slideshare) peuvent être utilisés pour faire rapidement connaître les produits et services, notamment dans une optique de marketing de contenus

Innovation. C’est encore le moment de se différencier avec l’utilisation du 2.0 et des réseaux sociaux. Dans quelques années, la majorité des concurrents y seront représentés. Avec le 2.0, l’entreprise se branche sur une dynamique innovante et sur l’utilisation de nouveaux outils, de nouvelles technologies, de nouvelles méthodes. Cela nécessite un esprit d’ouverture et la volonté d’aller de l’avant.

Collaboration. Les technologies de l’environnement 2.0 convergent de plus en plus vers la collaboration, le partage de connaissances et des bonnes pratiques. Autant en interne qu’en associant aux échanges les clients et les fournisseurs. Le réseau social interne Yammer permet d’aller dans cette direction.

Le lien du site  ( source heuristiquement.com/)

La communication sur le web doit être différentes des médias traditionnel , elle doit ce détachée et être décalée en surprenant sa cible , le buzz fonctionne et permet une notoriété rapide

Une entreprise peut alors surprendre et créer une attention , la fonction des réseaux sociaux prend alors tout son sens grâce à la rapidité de diffusion et son partage rapide d’information.

Un conseil soyez créatif !

icdtricks

Réseaux sociaux et entreprises : facteurs clé de succès, risques et opportunités marketing et communication

Re-situons les notions de web 2.0 et de réseaux sociauxRéseaux sociaux

La définition du web 2.0 selon Tim O’Reilly recouvre essentiellement la notion d’intelligence collective, ce qui permet de passer outre la technologie que le Web 2.0 englobe : XML, CSS, XHTML, CSS 2.0, JavaScript, Atom, RSS, Ajax.

Les réseaux sociaux sont donc une des illustrations du web 2.0.

Un réseau social peut être défini comme une communauté d’individus reliés entre eux par origine, centre d’intérêt, besoins, points de vue…

On distingue alors plusieurs types de réseaux sociaux :

1. Professionnels : Viadeo, OpenBC, LinkedIn…

2. De partage : Dailymotion, Youtube

3. Personnels et généralistes : MySpace, Friendster, Facebook

4. Personnels et thématiques : Dogster (chiens), Shmooze (« jewish social network »)

5. Sociaux d’entreprise, qui fait voler en éclats le trombinoscope et le répertoire des salariés !

Comment optimiser la présence des entreprises au sein des réseaux sociaux ?

La question est tout d’abord : faut-il qu’une entreprise soit présente sur un réseau social ?

C’est une question de stratégie marketing et de stratégie de communication, et donc de cible, d’objectifs, d’orientation du discours, de valorisation du positionnement.
Les outils sont évidemment déterminés in fine, le web n’est qu’un des médias possibles et les réseaux sociaux l’un des canaux…

L’approche marketing de la présence des marques sur les réseaux sociaux doit se faire stratégiquement. C’est-à-dire que nous devons juger la pertinence de l’utilisation de ces outils à la même aune que les autres moyens de communication en se défiant d’un effet de mode, qui, entre autres, conduirait à y être parce qu’on en parle ou parce que les concurrents y sont.

Comment faire en sorte que le réseau social permette à l’entreprise de satisfaire à ses objectifs ?

En somme, il s’agit d’aborder les facteurs clé de succès !

1 – Exploiter le « média » réseau social à 100%

Premier élément, bien évidemment valable pour toute présence dans un média, il faut se « caler » sur lui pour en exploiter toutes les opportunités (comportement de la cible, habitudes de “lecture”, discours et langage…).

Ainsi, aller sur Second Life peut-être une bonne chose. A quelques conditions près : y rencontrer une cible en affinité avec celle que l’on vise, suffisamment nombreuse pour permettre des OP rentables, être en affinité avec l’univers des metavers (univers virtuels) et avoir quelque chose à y faire et / ou à proposer aux Second Lifers. Si c’est pour y tenir un salon du recrutement en 3D, cela me paraît un peu léger. Mais si l’on y rencontre de futurs ingénieurs en informatique, mécanique ou en design, là, l’idée mérite d’être creusée. Et quand l’APEC met en place un partenariat avec LinkedIn, cela fait sens.

2 – Capitaliser sur les qualités du réseau social

Le réseau social doit être abordé avec les mêmes qualités que celles des réseaux sociaux : la simplicité, la transparence, la gratuité, la réaction rapide, mais aussi des liens lâches et indirects.

De plus, l’entreprise participant à un réseau social devra en respecter le mode de fonctionnement, s’adapter à lui, sans calquer directement ses propres impératifs en se transformant en :

1. Ressource pour l’internaute => lui fournir de la valeur ajoutée

2. Accompagnateur de relations, en soignant les internautes qui contribuent à développer cette relation à l’aide d’articles et de commentaires, etc. => les fidéliser & entretenir le lien

3. Contributeur, en participant aux échanges et en créant des contenus de qualité

D’ailleurs, on devrait bannir l’expression « utiliser un réseau social » et la remplacer par « participer à un réseau social »…

En somme, l’entreprise doit être prête subir elle-même le changement que les réseaux sociaux impliquent, avant même d’impulser elle-même du changement à ces réseaux.

Car ces derniers ne sont qu’un outil, comme le temple franc-maçon. A chacun de les faire vivre, avec toute la difficulté liée à un mode d’organisation « vivant », c’est-à-dire peu ou pas hiérarchisé. Car si l’on tombe dans la hiérarchie, le rejet par les cibles est généralement immédiat.

La relation doit se faire équitablement, souplement. Et là, la rupture avec une approche média classique me semble assez franche.

3 – Les réseaux sociaux invitent à voir le web avec de nouveaux yeux

Les réseaux sociaux et le web 2.0 modifient aussi notre rapport au marketing et à la communication.

1. Moins d’intrusion, plus de participation. Le push semble avoir vécu, poussé par le développement des flux RSS (qui problématisent aussi différemment la mesure de l’audience)

2. Moins de mass marketing, mais du trigger marketing. Ainsi, par ex., on va peut-être passer d’une exposition d’une cible à un message publicitaire (ODV) au moment où elle se trouve sur un site, à une exposition publicitaire suite à un comportement de cette cible sur un site. C’est le trigger marketing.

Les risques liés à la présence des entreprises sur les réseaux sociaux

Du temps et un investissement humain

D’abord, notons les freins relatifs à l’utilisation des réseaux sociaux. Ces réseaux ont une montée en puissance lente. Très lente. De plus, elle n’échappe ni au zapping entre réseaux et personnes, ni à l’irrégularité des relations.

Il convient alors de ne pas s’impatienter ni de perdre de vue que la valeur essentielle des réseaux est le relationnel et que, même dans la vie réelle, ce développement est long !

Les réseaux sociaux supposent un lourd investissement temps et humain ; rapidement l’angoisse nous étreint : « comme va-t-on alimenter tout ça ? », « comment va-t-on pouvoir faire face à ces échanges en année pleine ? »

Un « plafond » humain et marketing

Si le réseau mis en place ou alimenté par vos soins grossit, votre capacité à pouvoir le gérer va se réduire ! C’est la théorie de Robin Dunbar pour lequel un groupe est ingérable au-dessus de 150 membres, il doit être alors fractionné. Une segmentation en somme !

Aussi est-ce pour ces deux dernières raisons qu’une concentration des moyens de l’entreprise sur un nombre très limité de réseaux, dans une réelle logique de ciblage et d’économie, est préférable (phrase “à l’allemande”).

La confidentialité et la conservation des données

De plus, nous ne sommes pas loin du marketing relationnel, du marketing direct. La conservation du fichier et leur confidentialité est un objectif prioritaire.

La problématique de la confidentialité des données se pose d’ailleurs particulièrement dans le cas d’une utilisation externe des réseaux sociaux.

La confidentialité des échanges

Tout comme la confidentialité des échanges, puisque, généralement, chacun est à même de transmettre un message, de savoir qui a répondu à quoi et est entré en relation avec qui ! Une réponse imprécise, un ton inadapté peuvent alors conduire à un buzz négatif et mettre à mal l’e-réputation de l’entreprise.

=> Le réseau social ne doit donc pas être envisagé sans un vrai marketing en amont.

Les réseaux sociaux : un effet de mode ?

Le futur est dans la gestion de diversité, dans la multitude participante et “l’alchimie des multitudes” (Piotet, Pisani). Mais est-elle acheteuse ?

Facebook a plus d’un million d’utilisateurs en France. La taille de la cible fait rêver. Mais un peu moins quand on se penche sur le temps de connexion au service (55 mn / mois), et sur le taux de clic sur les annonces publicitaires (0,04%).

La question de l’efficacité marketing des réseaux sociaux doit donc être posée et sereinement jugée.

Et, si le responsable communication ne peut tout connaître au monde numérique, il doit rester concentré sur son cœur de métier : diagnostiquer, budgéter, lancer des actions, les orchestrer, respecter les objectifs, le planning et le budget, vérifier les résultats. Un peu comme un chef produit !

Les réseaux sociaux sont peut-être un effet de mode, surtout, un gros coup de volant !

Le 2.0, et les réseaux sociaux entre autres, bouleversent les business models des organisations

Ainsi, le concept de la long tail (longue traîne), développé par Chris Anderson, fait voler en éclat la loi de Pareto et ses 20 / 80.

Avec la long tail, le business peut se faire sur de multiples produits vendus chacun à un nombre restreint d’exemplaires puisque la diffusion, entre autres, représente un très faible coût. On s’adresse donc à une population plus large, qui vous trouve par les outils de recherche.

Le web 2.0 et les réseaux sociaux vont amener les e-marketeurs à échanger des vues opposées avec leurs dirigeants, parfois peu orientés web. Ces derniers raisonnent encore d’après la loi de Pareto pour sélectionner ce que l’on doit vendre, mettre en avant.
Le web 2.0 et les réseaux sociaux invitent donc à une nouvelle posture. Supplantera-t-elle la vision traditionnelle du marketing ?

Le lien de l’article ( source marketing-professionnel.fr)

Cinq règles pour maîtriser sa réputation en ligne

Cinq-regles-or-maitriser-reputation-ligne

Les traces laissées par une entreprise et ses clients sur le web constituent son identité numérique. Quelques actions ciblées s’imposent pour maîtriser son image de marque digitale.

Ce qui se dit en ligne sur un individu, une entreprise, une marque ou ses produits forme ce que l’on appelle une « identité numérique ». Or, les commentaires négatifs sont lus sept fois plus que les commentaires positifs. Sachant que, sur la toile, les deux tiers des internautes font d’abord confiance aux avis de leurs pairs pour se forger leur opinion, la gestion de sa réputation en ligne est désormais incontournable. Voici cinq conseils pour aborder ce dossier efficacement.

1. Mesurer son niveau d’influence

Laurent Zubac« Gérer sa réputation numérique consiste d’abord à écouter ce qui se dit » rappelle Laurent Zubac (photo), consultant chez Breek, une agence internet spécialisée dans le web 2.0. Comme les supports sont nombreux et variés – blogs, Twitter, réseaux sociaux, forums, sites d’avis de consommateurs, etc. – seuls des outils adaptés permettent de réaliser une veille automatique. C’est le cas par exemple de BuzzWatcher et de Synthesio. Ce dernier calcule un score sur dix qui permet d’avoir une idée de la qualité de sa réputation en ligne. Il détecte également les commentaires positifs, neutres, et négatifs.

2. Mettre en place des dispositifs d’alerte

Bien que la gestion de son identité numérique et de sa réputation en ligne se construise sur le long terme, il faut détecter rapidement les assertions négatives des internautes. Moins sophistiqué que les outils précédents, Google Alerts vous alerte quotidiennement dès qu’une expression ou en ensemble de mots clés sont publiés dans la presse en ligne, un blog ou un site web. C’est donc un outil basique, mais très efficace si les expressions et mots clés sont choisis avec attention.

3. Réagir rapidement mais avec douceur

Jérémy ChatardLorsque l’entreprise détecte un commentaire ou un avis négatif, l’action la plus efficace pour gérer la « crise » est d’entamer rapidement un dialogue avec l’internaute pour limiter la contagion à d’autres médias. Il faut donc donner les moyens à ses clients de s’exprimer directement auprès des outils sociaux de l’entreprise. Lors des grèves de 2008, 25 000 usagers de la SNCF s’étaient regroupés sur Facebook pour crier leur colère, dans des termes qui ne donnaient pas une bonne image de l’entreprise. « La SNCF aurait pu éviter cette situation de crise en créant sa fiche d’identité sur Facebook et en y ajoutant le moyen pour les usagers de se plaindre directement auprès du transporteur » estime Jérémy Chatard (photo), directeur technique de Breek.

4. Détecter les propos négatifs et gommer leur trace

Lors d’un audit initial, il n’est pas rare de trouver des traces négatives qui ternissent l’image de l’entreprise, ses marques ou ses produits. La plupart du temps, lorsque les propos sont déplacés ou injurieux, un simple courrier à l’auteur (quand il est possible de l’identifier) permet de supprimer cette trace. Mais certains internautes ne l’entendent pas toujours de cette manière. Il faut donc parfois faire appel à un « nettoyeur ». Des entreprises telles que Distilled et Reputation Defender proposent d’effacer les traces négatives pour quelques dizaines d’euros par trace. Cette démarche est cependant risquée car elle peut, si le nettoyeur ne fait pas correctement son travail, amplifier ou créer un « buzz » négatif.

5. Publier du contenu positif

Plutôt que de nettoyer les traces négatives, la plupart des spécialistes de la réputation en ligne conseillent de publier du contenu positif pour « noyer » les quelques traces qui nuisent à l’image de marque de l’entreprise. Cette démarche de fond ne porte ses fruits que si elle est pratiquée régulièrement, sincèrement (pas de faux internautes ou de faux blogueurs !) et dans la durée. Elle nécessite donc que l’entreprise alloue un budget à ce nouveau dispositif marketing. « Car pour éviter que les autres disent du mal de vous, la première étape consiste à créer son identité numérique. C’est la meilleure façon de la maîtriser », rappelle Jérémy Chatard.

(source http://www.indexel.net/)

Il est important de contrôler son image sur le web.

En premier lieu, il faut utiliser les outils qui nous sont offert pour faire de la veille , il faut aussi communiquer et mettre de l’information , il faut traiter les informations avec la plus grande clarté et surtout véhiculer une image positive, si il y a des propos négatifs , il faut résoudre ces problèmes et surtout pas essayer de les « nettoyer » , le mieux est de traité ouvertement le problème, vous ne ferez jamais l’unanimité.

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