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Archives de la catégorie ‘Communiquer sur le Web’

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La place du web dans la communication d’aujourd’hui

Qu’est ce que la communication web ? 

C’est une « discipline » à part entière, ce n’est pas tout à fait de la communication classique car les objectifs ne sont pas les mêmes, ce n’est pas simplement de la programmation web.

Et il y a d’autres facteurs à prendre en compte mais ça reste un flux important d’information qu’on peut donc nommé : communication.

Les objectifs de la communication web :

–       Le référencement du contenu ou site.
Trouver le lien rapidement en tapant les mots clés sur un moteur de recherche. Le référencement peut se faire de manière naturel (s’il a été vu plusieurs fois le lien remonte devant les autres)
Mais le marketing s’est développé sur ce nouveau « marché » et aujourd’hui, une entreprise ou un particulier peut utiliser l’ Adword pour se créer un référencement important.

–        De la visibilité, de l’e-reputation, une identité ou image virtuelle.

–       Du trafic en matière de réseaux sociaux que je ne vous présenterai plus (Google +, Facebook, Twitter, Linkdin, Viadeo et le tout nouveau Pinterest )

Relais de médias

La recherche de ce développement de contenu est l’exposition médiatique.

Une communication web qui fait parler d’elle sur un autre média (TV, Presse..) est une communication qui a réussie et qui va gagner en notoriété.
En d’autres mots qui fait : le buzz !
Démarre alors Le cycle de la communication : Bonne notoriété à mémorisation à fidélisation des clients à Ambassadeur à engagement marketing à nouveau prospect à objectifs commerciaux ( $$)  à Budget pour prochaine campagne à Visibilité, impact ( et on revient sur) à Notoriété.

L’entretien

Le web peut avoir un aspect pervers… je m’explique :

Une communication web que ce soit un site, une page fan ou un compte twitter n’aura pas d’impact si elle n’est pas bien alimentée.

Il faut créer du contenu de qualité, en accord avec l’entreprise ou le particulier, développer le dialogue avec les followers, proposer des jeux concours, inciter les utilisateurs à donner leur avis, créer du trafic, favoriser le « backlinks » et être dynamique… car cette « fenêtre » reflète l’image de la marque.

L’entretien de la page web doit donc se faire de manière régulière afin de garder une bonne image de marque.

D’un point de vue sociologique.

Les internautes sont aujourd’hui habitués a voir ce trafic de communication, ce marketing viral diront nous dans d’autres terme.

La tendance est au digital, et les consommateurs s’y adaptent, certain mieux que d’autre.

Comment cette communication web est elle perçue ?

Nous ne sommes plus dans un contexte publiphobe, aujourd’hui le consommateur est habitué à la pub et le taux d’agrément publicitaire a évolué. Le public devient même très réceptif et exigeant. Le web est un support qui permet de faire partager ses « like » et les marques savent qu’en touchant le bloggeur/ l’internaute elle aura une plus grande influence.  Ce dernier ne se sent pas « utilisé » car c’est lui qui décide de faire partager ce qu’il a aimé ou non.

La communication web doit donc être percutante, suivre la tendance et savoir surprendre sa cible. 

Bonus : La dernière campagne de Tic tac qui a été relayé sur internet. Vive le buzz !

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La communication et le web ( source isegsociomarketing.wordpress.com/)

Maintenant le cas applicable aux entreprise avec des exemples concret et les outils à utiliser sur le web.

Bénéfices du Web 2.0 pour les PME

Cette carte heuristique propose un tour d’horizon de 7 domaines dans lesquels une PME peut tirer parti de l’usage du Web 2.0 et des réseaux sociaux.

Augmentation de la visibilité. Être sur les réseaux sociaux et globalement sur la toile permet d’être vu de partout, en particulier para les jeunes et les hiper connectés un public grandissant qui utilise le Web comme principale source d’information. Le moteur de recherche Google attribue une importance croissante à la présence de nos contenus sur les réseaux sociaux au moment de nous référencer.

Fidelisation des clients: grâce aux outils 2.0 l’entreprise peut interagir avec son audience et convertir les lecteurs et propects en clients. Des réseaux comme Facebook ou Twitter sont très pratiques pour publier des messages, offres, coupons promotionnels et évènements.

Recrutement et sélection. Grâce aux réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou Linkedin, la PME peut détecter, contacter ou séduire des profils intéressants. Elle aussi utiliser ces réseaux professionnels pour publier des offres d’emploi.

Veille et Intelligence Économique. La PME peut monitoriser ce qui se dit d’elle, sa réputation numérique, ce qui se dit de la concurrence et détecter de nouvelles opportunités. Les alertes Google ou l’excellent Netvibes, par exemple, sont très utiles pour ce type d’activité.

Marketing et Commercial. Le Web 2.0 met à la disposition des PME une gamme d’outils très complète et à coût vraiment réduit. Avec Pinterest ou Flickr, pour diffuser des images et attirer l’attention.
Les blogs (avec WordPress, Blogger…), les vidéos (Vimeo, Youtube) et les diaporamas (Slideshare) peuvent être utilisés pour faire rapidement connaître les produits et services, notamment dans une optique de marketing de contenus

Innovation. C’est encore le moment de se différencier avec l’utilisation du 2.0 et des réseaux sociaux. Dans quelques années, la majorité des concurrents y seront représentés. Avec le 2.0, l’entreprise se branche sur une dynamique innovante et sur l’utilisation de nouveaux outils, de nouvelles technologies, de nouvelles méthodes. Cela nécessite un esprit d’ouverture et la volonté d’aller de l’avant.

Collaboration. Les technologies de l’environnement 2.0 convergent de plus en plus vers la collaboration, le partage de connaissances et des bonnes pratiques. Autant en interne qu’en associant aux échanges les clients et les fournisseurs. Le réseau social interne Yammer permet d’aller dans cette direction.

Le lien du site  ( source heuristiquement.com/)

La communication sur le web doit être différentes des médias traditionnel , elle doit ce détachée et être décalée en surprenant sa cible , le buzz fonctionne et permet une notoriété rapide

Une entreprise peut alors surprendre et créer une attention , la fonction des réseaux sociaux prend alors tout son sens grâce à la rapidité de diffusion et son partage rapide d’information.

Un conseil soyez créatif !

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Réseaux sociaux et entreprises : facteurs clé de succès, risques et opportunités marketing et communication

Re-situons les notions de web 2.0 et de réseaux sociauxRéseaux sociaux

La définition du web 2.0 selon Tim O’Reilly recouvre essentiellement la notion d’intelligence collective, ce qui permet de passer outre la technologie que le Web 2.0 englobe : XML, CSS, XHTML, CSS 2.0, JavaScript, Atom, RSS, Ajax.

Les réseaux sociaux sont donc une des illustrations du web 2.0.

Un réseau social peut être défini comme une communauté d’individus reliés entre eux par origine, centre d’intérêt, besoins, points de vue…

On distingue alors plusieurs types de réseaux sociaux :

1. Professionnels : Viadeo, OpenBC, LinkedIn…

2. De partage : Dailymotion, Youtube

3. Personnels et généralistes : MySpace, Friendster, Facebook

4. Personnels et thématiques : Dogster (chiens), Shmooze (« jewish social network »)

5. Sociaux d’entreprise, qui fait voler en éclats le trombinoscope et le répertoire des salariés !

Comment optimiser la présence des entreprises au sein des réseaux sociaux ?

La question est tout d’abord : faut-il qu’une entreprise soit présente sur un réseau social ?

C’est une question de stratégie marketing et de stratégie de communication, et donc de cible, d’objectifs, d’orientation du discours, de valorisation du positionnement.
Les outils sont évidemment déterminés in fine, le web n’est qu’un des médias possibles et les réseaux sociaux l’un des canaux…

L’approche marketing de la présence des marques sur les réseaux sociaux doit se faire stratégiquement. C’est-à-dire que nous devons juger la pertinence de l’utilisation de ces outils à la même aune que les autres moyens de communication en se défiant d’un effet de mode, qui, entre autres, conduirait à y être parce qu’on en parle ou parce que les concurrents y sont.

Comment faire en sorte que le réseau social permette à l’entreprise de satisfaire à ses objectifs ?

En somme, il s’agit d’aborder les facteurs clé de succès !

1 – Exploiter le « média » réseau social à 100%

Premier élément, bien évidemment valable pour toute présence dans un média, il faut se « caler » sur lui pour en exploiter toutes les opportunités (comportement de la cible, habitudes de “lecture”, discours et langage…).

Ainsi, aller sur Second Life peut-être une bonne chose. A quelques conditions près : y rencontrer une cible en affinité avec celle que l’on vise, suffisamment nombreuse pour permettre des OP rentables, être en affinité avec l’univers des metavers (univers virtuels) et avoir quelque chose à y faire et / ou à proposer aux Second Lifers. Si c’est pour y tenir un salon du recrutement en 3D, cela me paraît un peu léger. Mais si l’on y rencontre de futurs ingénieurs en informatique, mécanique ou en design, là, l’idée mérite d’être creusée. Et quand l’APEC met en place un partenariat avec LinkedIn, cela fait sens.

2 – Capitaliser sur les qualités du réseau social

Le réseau social doit être abordé avec les mêmes qualités que celles des réseaux sociaux : la simplicité, la transparence, la gratuité, la réaction rapide, mais aussi des liens lâches et indirects.

De plus, l’entreprise participant à un réseau social devra en respecter le mode de fonctionnement, s’adapter à lui, sans calquer directement ses propres impératifs en se transformant en :

1. Ressource pour l’internaute => lui fournir de la valeur ajoutée

2. Accompagnateur de relations, en soignant les internautes qui contribuent à développer cette relation à l’aide d’articles et de commentaires, etc. => les fidéliser & entretenir le lien

3. Contributeur, en participant aux échanges et en créant des contenus de qualité

D’ailleurs, on devrait bannir l’expression « utiliser un réseau social » et la remplacer par « participer à un réseau social »…

En somme, l’entreprise doit être prête subir elle-même le changement que les réseaux sociaux impliquent, avant même d’impulser elle-même du changement à ces réseaux.

Car ces derniers ne sont qu’un outil, comme le temple franc-maçon. A chacun de les faire vivre, avec toute la difficulté liée à un mode d’organisation « vivant », c’est-à-dire peu ou pas hiérarchisé. Car si l’on tombe dans la hiérarchie, le rejet par les cibles est généralement immédiat.

La relation doit se faire équitablement, souplement. Et là, la rupture avec une approche média classique me semble assez franche.

3 – Les réseaux sociaux invitent à voir le web avec de nouveaux yeux

Les réseaux sociaux et le web 2.0 modifient aussi notre rapport au marketing et à la communication.

1. Moins d’intrusion, plus de participation. Le push semble avoir vécu, poussé par le développement des flux RSS (qui problématisent aussi différemment la mesure de l’audience)

2. Moins de mass marketing, mais du trigger marketing. Ainsi, par ex., on va peut-être passer d’une exposition d’une cible à un message publicitaire (ODV) au moment où elle se trouve sur un site, à une exposition publicitaire suite à un comportement de cette cible sur un site. C’est le trigger marketing.

Les risques liés à la présence des entreprises sur les réseaux sociaux

Du temps et un investissement humain

D’abord, notons les freins relatifs à l’utilisation des réseaux sociaux. Ces réseaux ont une montée en puissance lente. Très lente. De plus, elle n’échappe ni au zapping entre réseaux et personnes, ni à l’irrégularité des relations.

Il convient alors de ne pas s’impatienter ni de perdre de vue que la valeur essentielle des réseaux est le relationnel et que, même dans la vie réelle, ce développement est long !

Les réseaux sociaux supposent un lourd investissement temps et humain ; rapidement l’angoisse nous étreint : « comme va-t-on alimenter tout ça ? », « comment va-t-on pouvoir faire face à ces échanges en année pleine ? »

Un « plafond » humain et marketing

Si le réseau mis en place ou alimenté par vos soins grossit, votre capacité à pouvoir le gérer va se réduire ! C’est la théorie de Robin Dunbar pour lequel un groupe est ingérable au-dessus de 150 membres, il doit être alors fractionné. Une segmentation en somme !

Aussi est-ce pour ces deux dernières raisons qu’une concentration des moyens de l’entreprise sur un nombre très limité de réseaux, dans une réelle logique de ciblage et d’économie, est préférable (phrase “à l’allemande”).

La confidentialité et la conservation des données

De plus, nous ne sommes pas loin du marketing relationnel, du marketing direct. La conservation du fichier et leur confidentialité est un objectif prioritaire.

La problématique de la confidentialité des données se pose d’ailleurs particulièrement dans le cas d’une utilisation externe des réseaux sociaux.

La confidentialité des échanges

Tout comme la confidentialité des échanges, puisque, généralement, chacun est à même de transmettre un message, de savoir qui a répondu à quoi et est entré en relation avec qui ! Une réponse imprécise, un ton inadapté peuvent alors conduire à un buzz négatif et mettre à mal l’e-réputation de l’entreprise.

=> Le réseau social ne doit donc pas être envisagé sans un vrai marketing en amont.

Les réseaux sociaux : un effet de mode ?

Le futur est dans la gestion de diversité, dans la multitude participante et “l’alchimie des multitudes” (Piotet, Pisani). Mais est-elle acheteuse ?

Facebook a plus d’un million d’utilisateurs en France. La taille de la cible fait rêver. Mais un peu moins quand on se penche sur le temps de connexion au service (55 mn / mois), et sur le taux de clic sur les annonces publicitaires (0,04%).

La question de l’efficacité marketing des réseaux sociaux doit donc être posée et sereinement jugée.

Et, si le responsable communication ne peut tout connaître au monde numérique, il doit rester concentré sur son cœur de métier : diagnostiquer, budgéter, lancer des actions, les orchestrer, respecter les objectifs, le planning et le budget, vérifier les résultats. Un peu comme un chef produit !

Les réseaux sociaux sont peut-être un effet de mode, surtout, un gros coup de volant !

Le 2.0, et les réseaux sociaux entre autres, bouleversent les business models des organisations

Ainsi, le concept de la long tail (longue traîne), développé par Chris Anderson, fait voler en éclat la loi de Pareto et ses 20 / 80.

Avec la long tail, le business peut se faire sur de multiples produits vendus chacun à un nombre restreint d’exemplaires puisque la diffusion, entre autres, représente un très faible coût. On s’adresse donc à une population plus large, qui vous trouve par les outils de recherche.

Le web 2.0 et les réseaux sociaux vont amener les e-marketeurs à échanger des vues opposées avec leurs dirigeants, parfois peu orientés web. Ces derniers raisonnent encore d’après la loi de Pareto pour sélectionner ce que l’on doit vendre, mettre en avant.
Le web 2.0 et les réseaux sociaux invitent donc à une nouvelle posture. Supplantera-t-elle la vision traditionnelle du marketing ?

Le lien de l’article ( source marketing-professionnel.fr)