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Pinterest : les marques se précipitent sur ce nouveau réseau social.

On a connu les pins dans les années 90, et ils redeviennent à la mode grâce à Pinterest !

Pinterest, c’est le nouveau réseau social qui fait le buzz. Certains analystes se posent déjà des questions de retour sur le long terme, les marques en font leur nouvel Eldorado et les médias en parlent beaucoup.

Pinterest, c’est une sorte de tableau de bord, sur lequel vous épinglez du contenu. Mais comment exploiter efficacement Pinterest alors que ce dernier modèle est tout neuf?

Voici 8 façons d’appréhender Pinterest pour les marques.

1 – Présenter ses produits grâce à Pinterest

Chaque marque possède plusieurs panneaux de publication qu’elles peuvent trier par thèmes.

Kate Spade est un bon exemple pour présenter ses produits.

Les titres utilisés dans ce Pinterest sont clairs et tous orientés vers la même idée, la couleur. Et ça fonctionne plutôt bien, la répétition n’est pas un problème en soit. Au contraire, cela renforce l’idée du Pinterest.

Si la page ou un produit plait à l’internaute, il/elle PIN le lien sur son propre panneau de publication et ce sans limite afin de créer un univers d’intérêts personnels. L’idéal donc pour bien connaitre ses cibles.

2 – Refléter un style de vie grâce à Pinterest

Whole Foods est une chaine de magasin de vente de produit bio au Canada et en Angleterre qui utilise fortement le web comme support de communication et de vente. Déjà présent sur des réseaux comme Google+, Whole Foods sait que sa présence sur les réseaux sociaux ne peut pas être simplement de la mise en avant produit, aussi bio soit-il.

La page Pinterest de Whole Foods reprend la même idée, grouper les produits par famille, mais pas par les familles produits. Vous suivez ? Ici, les panneaux crées par Whole Foods se concentre autours de thèmes plus généraux  comme qu’est-ce qui pousse dans votre jardin ?, Qui veux dîner ?, Manger vos légumes !

3 – Lancer un concours grâce à Pinterest

Pinterest, c’est ni plus ni moins que l’idée du tableau en liège sur lequel on viendrait épingler les articles que nous aurions découpé. Ceux ayant déjà eu la chance de se promener dans un bureau de style savent comme ce type de tableau est utilisé pour mettre un mannequin en fond, et venir l’habiller avec différentes versions d’un même produit, pour voir quel coup de crayon est meilleur que l’autre.

Ce concept a été repris par Land’s End, un revendeur de vêtement de mode, qui a proposé d’habiller des mannequins en épinglant les vêtements que l’internaute lui verrait bien porter. 20 produits peuvent être épinglés par personne. Un concours élira la meilleure proposition et le vainqueur remportera l’ensemble des produits épinglés.

4 – Offrir un accès aux coulisses avec Pinterest

Votre marque regorge d’une vie interne trépidante car vous êtes un journal, une radio ou alors vous êtes créateur d’événements comme Red Bull, Coca Cola ? Faites profiter à tout le monde des coulisses de vos événements grâce à Pinterest.

5 – Faire de la revue de presse avec Pinterest

La revue de presse, ou le sourcing comme on dit maintenant, est un excellent moyen d’assoir son expertise sur un domaine. Bien entendu, Pinterest est parfait pour faire de la revu de presse.

Mais il vous est aussi possible de voir Pinterest comme un endroit où vous épinglez tous les articles qui parlent… de vous ! Excellent moyen de faire sa propre revue de presse et de gagner en notoriété et visibilité.

6 – Couvrir un événement avec Pinterest

Voici encore une autre manière d’utiliser Pinterest. Vous êtes dans la mode ? Vous faites un shooting photo deux fois par an pour votre catalogue ? Utilisez Pinterest comme plateforme de buzz pour mettre en avant première les photos du shooting. Conjuguez avec  l’idée quatre, Pinterest deviendra votre plateforme de communication pour tous vos événements.

7 – Mettre en avant son contenu visuel avec Pinterest

Lorsque que l’on veut utiliser ce type de support, on se demande souvent si mettre son propre contenu serait une bonne idée ? Oui, si vous contenu est visuel. Pour ça, rien de mieux que de faire une image par article qui sera reprise dans Pinterest. Il s’agit d’une utilisation commune de ce type d’outil comme paper.li ou encore scoop.it mais qu’il ne faut pas négliger.

Si en plus votre contenu est une fiche produit qui pourrait gagner à être mise côte à côte, alors n’hésitez pas.

8 – Faire de l’éducation par Pinterest

Une dernière façon d’utiliser Pinterest, faire de l’éducation. Alors oui, cela n’est pas la vocation première de la plus part des marques, mais certaines y recourent de façon massive comme Evian. Ici, la marque présentée est une ONG, mais rien ne vous empêche d’extrapoler.

Conclusion

Le but de cet article était de vous présenter un peu plus un service qui fait pas mal de bruit ces derniers temps. J’espère que c’est chose faite avec ces 8 exemples d’utilisation de Pinterest par des marques.

La vraie question est : comment vont-ils traduire l’action  « d’épingler un élément » en Français ? Pour le moment, il faut pinner un article.

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Réseaux sociaux et entreprises : facteurs clé de succès, risques et opportunités marketing et communication

Re-situons les notions de web 2.0 et de réseaux sociauxRéseaux sociaux

La définition du web 2.0 selon Tim O’Reilly recouvre essentiellement la notion d’intelligence collective, ce qui permet de passer outre la technologie que le Web 2.0 englobe : XML, CSS, XHTML, CSS 2.0, JavaScript, Atom, RSS, Ajax.

Les réseaux sociaux sont donc une des illustrations du web 2.0.

Un réseau social peut être défini comme une communauté d’individus reliés entre eux par origine, centre d’intérêt, besoins, points de vue…

On distingue alors plusieurs types de réseaux sociaux :

1. Professionnels : Viadeo, OpenBC, LinkedIn…

2. De partage : Dailymotion, Youtube

3. Personnels et généralistes : MySpace, Friendster, Facebook

4. Personnels et thématiques : Dogster (chiens), Shmooze (« jewish social network »)

5. Sociaux d’entreprise, qui fait voler en éclats le trombinoscope et le répertoire des salariés !

Comment optimiser la présence des entreprises au sein des réseaux sociaux ?

La question est tout d’abord : faut-il qu’une entreprise soit présente sur un réseau social ?

C’est une question de stratégie marketing et de stratégie de communication, et donc de cible, d’objectifs, d’orientation du discours, de valorisation du positionnement.
Les outils sont évidemment déterminés in fine, le web n’est qu’un des médias possibles et les réseaux sociaux l’un des canaux…

L’approche marketing de la présence des marques sur les réseaux sociaux doit se faire stratégiquement. C’est-à-dire que nous devons juger la pertinence de l’utilisation de ces outils à la même aune que les autres moyens de communication en se défiant d’un effet de mode, qui, entre autres, conduirait à y être parce qu’on en parle ou parce que les concurrents y sont.

Comment faire en sorte que le réseau social permette à l’entreprise de satisfaire à ses objectifs ?

En somme, il s’agit d’aborder les facteurs clé de succès !

1 – Exploiter le « média » réseau social à 100%

Premier élément, bien évidemment valable pour toute présence dans un média, il faut se « caler » sur lui pour en exploiter toutes les opportunités (comportement de la cible, habitudes de “lecture”, discours et langage…).

Ainsi, aller sur Second Life peut-être une bonne chose. A quelques conditions près : y rencontrer une cible en affinité avec celle que l’on vise, suffisamment nombreuse pour permettre des OP rentables, être en affinité avec l’univers des metavers (univers virtuels) et avoir quelque chose à y faire et / ou à proposer aux Second Lifers. Si c’est pour y tenir un salon du recrutement en 3D, cela me paraît un peu léger. Mais si l’on y rencontre de futurs ingénieurs en informatique, mécanique ou en design, là, l’idée mérite d’être creusée. Et quand l’APEC met en place un partenariat avec LinkedIn, cela fait sens.

2 – Capitaliser sur les qualités du réseau social

Le réseau social doit être abordé avec les mêmes qualités que celles des réseaux sociaux : la simplicité, la transparence, la gratuité, la réaction rapide, mais aussi des liens lâches et indirects.

De plus, l’entreprise participant à un réseau social devra en respecter le mode de fonctionnement, s’adapter à lui, sans calquer directement ses propres impératifs en se transformant en :

1. Ressource pour l’internaute => lui fournir de la valeur ajoutée

2. Accompagnateur de relations, en soignant les internautes qui contribuent à développer cette relation à l’aide d’articles et de commentaires, etc. => les fidéliser & entretenir le lien

3. Contributeur, en participant aux échanges et en créant des contenus de qualité

D’ailleurs, on devrait bannir l’expression « utiliser un réseau social » et la remplacer par « participer à un réseau social »…

En somme, l’entreprise doit être prête subir elle-même le changement que les réseaux sociaux impliquent, avant même d’impulser elle-même du changement à ces réseaux.

Car ces derniers ne sont qu’un outil, comme le temple franc-maçon. A chacun de les faire vivre, avec toute la difficulté liée à un mode d’organisation « vivant », c’est-à-dire peu ou pas hiérarchisé. Car si l’on tombe dans la hiérarchie, le rejet par les cibles est généralement immédiat.

La relation doit se faire équitablement, souplement. Et là, la rupture avec une approche média classique me semble assez franche.

3 – Les réseaux sociaux invitent à voir le web avec de nouveaux yeux

Les réseaux sociaux et le web 2.0 modifient aussi notre rapport au marketing et à la communication.

1. Moins d’intrusion, plus de participation. Le push semble avoir vécu, poussé par le développement des flux RSS (qui problématisent aussi différemment la mesure de l’audience)

2. Moins de mass marketing, mais du trigger marketing. Ainsi, par ex., on va peut-être passer d’une exposition d’une cible à un message publicitaire (ODV) au moment où elle se trouve sur un site, à une exposition publicitaire suite à un comportement de cette cible sur un site. C’est le trigger marketing.

Les risques liés à la présence des entreprises sur les réseaux sociaux

Du temps et un investissement humain

D’abord, notons les freins relatifs à l’utilisation des réseaux sociaux. Ces réseaux ont une montée en puissance lente. Très lente. De plus, elle n’échappe ni au zapping entre réseaux et personnes, ni à l’irrégularité des relations.

Il convient alors de ne pas s’impatienter ni de perdre de vue que la valeur essentielle des réseaux est le relationnel et que, même dans la vie réelle, ce développement est long !

Les réseaux sociaux supposent un lourd investissement temps et humain ; rapidement l’angoisse nous étreint : « comme va-t-on alimenter tout ça ? », « comment va-t-on pouvoir faire face à ces échanges en année pleine ? »

Un « plafond » humain et marketing

Si le réseau mis en place ou alimenté par vos soins grossit, votre capacité à pouvoir le gérer va se réduire ! C’est la théorie de Robin Dunbar pour lequel un groupe est ingérable au-dessus de 150 membres, il doit être alors fractionné. Une segmentation en somme !

Aussi est-ce pour ces deux dernières raisons qu’une concentration des moyens de l’entreprise sur un nombre très limité de réseaux, dans une réelle logique de ciblage et d’économie, est préférable (phrase “à l’allemande”).

La confidentialité et la conservation des données

De plus, nous ne sommes pas loin du marketing relationnel, du marketing direct. La conservation du fichier et leur confidentialité est un objectif prioritaire.

La problématique de la confidentialité des données se pose d’ailleurs particulièrement dans le cas d’une utilisation externe des réseaux sociaux.

La confidentialité des échanges

Tout comme la confidentialité des échanges, puisque, généralement, chacun est à même de transmettre un message, de savoir qui a répondu à quoi et est entré en relation avec qui ! Une réponse imprécise, un ton inadapté peuvent alors conduire à un buzz négatif et mettre à mal l’e-réputation de l’entreprise.

=> Le réseau social ne doit donc pas être envisagé sans un vrai marketing en amont.

Les réseaux sociaux : un effet de mode ?

Le futur est dans la gestion de diversité, dans la multitude participante et “l’alchimie des multitudes” (Piotet, Pisani). Mais est-elle acheteuse ?

Facebook a plus d’un million d’utilisateurs en France. La taille de la cible fait rêver. Mais un peu moins quand on se penche sur le temps de connexion au service (55 mn / mois), et sur le taux de clic sur les annonces publicitaires (0,04%).

La question de l’efficacité marketing des réseaux sociaux doit donc être posée et sereinement jugée.

Et, si le responsable communication ne peut tout connaître au monde numérique, il doit rester concentré sur son cœur de métier : diagnostiquer, budgéter, lancer des actions, les orchestrer, respecter les objectifs, le planning et le budget, vérifier les résultats. Un peu comme un chef produit !

Les réseaux sociaux sont peut-être un effet de mode, surtout, un gros coup de volant !

Le 2.0, et les réseaux sociaux entre autres, bouleversent les business models des organisations

Ainsi, le concept de la long tail (longue traîne), développé par Chris Anderson, fait voler en éclat la loi de Pareto et ses 20 / 80.

Avec la long tail, le business peut se faire sur de multiples produits vendus chacun à un nombre restreint d’exemplaires puisque la diffusion, entre autres, représente un très faible coût. On s’adresse donc à une population plus large, qui vous trouve par les outils de recherche.

Le web 2.0 et les réseaux sociaux vont amener les e-marketeurs à échanger des vues opposées avec leurs dirigeants, parfois peu orientés web. Ces derniers raisonnent encore d’après la loi de Pareto pour sélectionner ce que l’on doit vendre, mettre en avant.
Le web 2.0 et les réseaux sociaux invitent donc à une nouvelle posture. Supplantera-t-elle la vision traditionnelle du marketing ?

Le lien de l’article ( source marketing-professionnel.fr)

Cinq règles pour maîtriser sa réputation en ligne

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Les traces laissées par une entreprise et ses clients sur le web constituent son identité numérique. Quelques actions ciblées s’imposent pour maîtriser son image de marque digitale.

Ce qui se dit en ligne sur un individu, une entreprise, une marque ou ses produits forme ce que l’on appelle une « identité numérique ». Or, les commentaires négatifs sont lus sept fois plus que les commentaires positifs. Sachant que, sur la toile, les deux tiers des internautes font d’abord confiance aux avis de leurs pairs pour se forger leur opinion, la gestion de sa réputation en ligne est désormais incontournable. Voici cinq conseils pour aborder ce dossier efficacement.

1. Mesurer son niveau d’influence

Laurent Zubac« Gérer sa réputation numérique consiste d’abord à écouter ce qui se dit » rappelle Laurent Zubac (photo), consultant chez Breek, une agence internet spécialisée dans le web 2.0. Comme les supports sont nombreux et variés – blogs, Twitter, réseaux sociaux, forums, sites d’avis de consommateurs, etc. – seuls des outils adaptés permettent de réaliser une veille automatique. C’est le cas par exemple de BuzzWatcher et de Synthesio. Ce dernier calcule un score sur dix qui permet d’avoir une idée de la qualité de sa réputation en ligne. Il détecte également les commentaires positifs, neutres, et négatifs.

2. Mettre en place des dispositifs d’alerte

Bien que la gestion de son identité numérique et de sa réputation en ligne se construise sur le long terme, il faut détecter rapidement les assertions négatives des internautes. Moins sophistiqué que les outils précédents, Google Alerts vous alerte quotidiennement dès qu’une expression ou en ensemble de mots clés sont publiés dans la presse en ligne, un blog ou un site web. C’est donc un outil basique, mais très efficace si les expressions et mots clés sont choisis avec attention.

3. Réagir rapidement mais avec douceur

Jérémy ChatardLorsque l’entreprise détecte un commentaire ou un avis négatif, l’action la plus efficace pour gérer la « crise » est d’entamer rapidement un dialogue avec l’internaute pour limiter la contagion à d’autres médias. Il faut donc donner les moyens à ses clients de s’exprimer directement auprès des outils sociaux de l’entreprise. Lors des grèves de 2008, 25 000 usagers de la SNCF s’étaient regroupés sur Facebook pour crier leur colère, dans des termes qui ne donnaient pas une bonne image de l’entreprise. « La SNCF aurait pu éviter cette situation de crise en créant sa fiche d’identité sur Facebook et en y ajoutant le moyen pour les usagers de se plaindre directement auprès du transporteur » estime Jérémy Chatard (photo), directeur technique de Breek.

4. Détecter les propos négatifs et gommer leur trace

Lors d’un audit initial, il n’est pas rare de trouver des traces négatives qui ternissent l’image de l’entreprise, ses marques ou ses produits. La plupart du temps, lorsque les propos sont déplacés ou injurieux, un simple courrier à l’auteur (quand il est possible de l’identifier) permet de supprimer cette trace. Mais certains internautes ne l’entendent pas toujours de cette manière. Il faut donc parfois faire appel à un « nettoyeur ». Des entreprises telles que Distilled et Reputation Defender proposent d’effacer les traces négatives pour quelques dizaines d’euros par trace. Cette démarche est cependant risquée car elle peut, si le nettoyeur ne fait pas correctement son travail, amplifier ou créer un « buzz » négatif.

5. Publier du contenu positif

Plutôt que de nettoyer les traces négatives, la plupart des spécialistes de la réputation en ligne conseillent de publier du contenu positif pour « noyer » les quelques traces qui nuisent à l’image de marque de l’entreprise. Cette démarche de fond ne porte ses fruits que si elle est pratiquée régulièrement, sincèrement (pas de faux internautes ou de faux blogueurs !) et dans la durée. Elle nécessite donc que l’entreprise alloue un budget à ce nouveau dispositif marketing. « Car pour éviter que les autres disent du mal de vous, la première étape consiste à créer son identité numérique. C’est la meilleure façon de la maîtriser », rappelle Jérémy Chatard.

(source http://www.indexel.net/)

Il est important de contrôler son image sur le web.

En premier lieu, il faut utiliser les outils qui nous sont offert pour faire de la veille , il faut aussi communiquer et mettre de l’information , il faut traiter les informations avec la plus grande clarté et surtout véhiculer une image positive, si il y a des propos négatifs , il faut résoudre ces problèmes et surtout pas essayer de les « nettoyer » , le mieux est de traité ouvertement le problème, vous ne ferez jamais l’unanimité.

icdtricks

La e-reputation

A l’heure du Web 2.0, il existe de nombreuses façons de donner de l’information sur le web. Mais un des principaux avantages concurrentiels reste la pertinence des informations afin de se démarquer de la concurrence et être porteur de valeur ajoutée pour les internautes que se soit en B to B ou en B to C.

De nos jours, gérer son identité sur la toile est indispensable, pour les entreprises d’autant plus lorsqu’on est une entreprise. Ces dernières années, les pratiques ont évolué et il est devenu commun de faire des recherches sur Internet au sujet d’un(e) entreprise/fournisseur/prestataire potentiel afin de vérifier son sérieux et son professionnalisme.

Contrôler sa e-réputation, observer ce que les autres consommateurs disent, de voir les commentaires sur leurs produits laisser sur des forums, une entreprise doit donc être vigilante sur les informations qu’elle laisse sur le web sachant qu’elle ne peut pas contrôler toutes ces informations. Elle doit donc intégrer ces données pour que son image n’en pâtisse pas.

Savoir qui donne l’information, de quelle façon et comment ? Se sont trois points clés de la réussite lorsque l’on donne de l’information sur le Web que se soit sur les blogs, sur les sites.

Ce sentiment de crédibilité est indispensable pour une entreprise envers ses clients ou ses partenaires afin d’être loyale et transparente.